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Presse


Samedi 2 juin 2007, 20h30, les spectateurs sont encore nombreux dans le hall des 7 collines.
21h, tout le monde est installé, le théâtre plein, les artistes peuvent entrer.
Sur une scène épurée, les élèves du NDS nous ont offert un spectacle énergique. Pas de répis, les pieds frappent le sol, les corps s'élancent, se courbent, se figent. Tout s'enchaîne, le spectateur ne sait plus où donner de la tête, Eclats d'Ulysse va vite, très vite. Le spectateur est suspendu au moindre geste des élèves, chaque mouvement est un rythme visuel et sonore. Petits cris, petits pas, grands sauts agissent sur le spectateur tel un métronome.
Vous l'aurez compris, samedi soir, nous avons admiré non plus des élèves du New Danse Studio mais de véritable professionels de la danse.
Félicitations aux artistes ainsi qu'à Samuel Mathieu.





Journal La Montagne; novembre 2006


Une belle aventure chorégraphique

L’association de danse briviste s’engage dans un projet de danse de haut niveau avec la reprise d’une œuvre du chorégraphe Jean-Claude Gallotta.

Le parquet de la salle de répétition de l’association New Dans Studio restitue encore la chaleur de son fondateur Donald Britton. Les murs offrent toujours à la vue ses propres dessins. Des danseurs aux postures gracieuses et mouvantes. Personnages stylisés, épurés, figurant les acteurs d’une de ses créations. En 1978, ce danseur étoile au Saddler’s Ballet Theater fonde l’école de danse NDS. Il s’éteint en 1982 et lègue à la danseuse Françoise Cance ce lieu propice à la création.

NDS, qui accueille 240 danseurs, qui conserve cette flamme artistique et entretient sa vocation pédagogique. Notamment en accueillant régulièrement des troupes telles que celles d’Hervé Koubi, Maria Ortiz-Gabella, Catherine Meyer ou Jean-Claude Gallotta.

Quinze projets sélectionnés

La rencontre entre l’école et le chorégraphe Jean-Claude Gallotta s’est avérée à ce point fructueuse qu’un projet artistique commun est en passe d’éclore.

En juillet dernier, le ministère de la Culture à décidé que NDS allait faire partie des quinze dossiers soutenus à l’échelle nationale concernant des groupes de danseurs amateurs, sous la forme d’une subvention à un tutorat artistique.

A partir du mois de février 2007, en quatre sessions de deux jours, dix danseurs (âgés de 16 à 27 ans) puisés dans le vivier de NDS, vont se former à l’interprétation d’une œuvre de Jean-Claude Gallotta intitulé « Ulysse » ( cette œuvre a été présenté près de 200 fois depuis 1981, particulièrement à l’Opéra de Paris en 1995).

Crée en 1981, ce spectacle propose, sur une musique de Henry Torque et Serge Houppin, d’être selon son auteur « un hommage à la chorégraphie… ». Le danseur Samuel Mathieu, interprète de « Ulysse » en 1993, assurera les séances de transmission de l’œuvre des danseurs.

La rareté de l’expérience offerte à ces derniers est à ce point exceptionnelle qu’elle fera l’objet d’un court métrage que réaliseront des lycéens de première (option cinéma) du lycée d’Arsonval en 2007/2008. Le montage d’ « Ulysse » viendra s’intégrer à une création originale de l’association NDS baptisée « Passages ». Les 8 et 9 février, le Rex présentera également des films de Jean-Claude Gallotta.

Guillaume Delpiroux



Journal Brive Magazine; n°160, du 1 au15 octobre 2006,

Uysse ou le retour de Jean-Claude Gallotta au New danse studio

Les yeux de François Cance, directrice du New danse studio (NDS) n'en finissent pas de briller depuis qu'elle a appris l'heureuse nouvelle : le projet de tutorat qu'elle a proposé, a été retenu par le Ministère de la culture. Au final, un groupe d'élèves du New danse studio va travailler pendant un an sous la houlette du chorégraphe Jean-Claude Gallotta, un extrait d'Ulysse, oeuvre qu'il a créée en 1981pour 8 danseurs. Il l'a ensuite reprise avec 11 danseurs puis, en 1995, avec 40 danseurs pour l'Opéra.

« En France, explique Françoise Cance, 15 projets de tutorat - dont le nôtre – ont été retenus par le Ministère de la culture.

C'est un véritable soutien à la danse amateur qui valorise ce travail et lui permet aussi de sortir de l'isolement ». Concrètement, des ateliers chorégraphiques conduits par Samuel Mathieu sous la direction artistique de Jean-Claude Gallotta se dérouleront au New danse studio ; plusieurs week-end sont ainsi programmés durant l'année.
Tout va commencer par une rencontre avec le chorégraphe après avoir assisté à la représentation de sa dernière création Des gens qui dansent au Théâtre de Chaillot le 15 octobre prochain. Cette rencontre permettra à tous d'avoir une connaissance plus élargie de Gallotta et d'appréhender son approche artistique.

Dans ce projet soutenu par le ministère de la Culture sont aussi prévues des interventions dans des écoles primaires de Brive, la projection d'un film au Rex et la participation de la classe de 1e option cinéma de d'Arsonval qui gardera trace de cette aventure en réalisant un court métrage. Enfin, plusieurs représentations seront données de cet Ulysse.
« L'histoire de ce lieu, comme celle de ce projet, reprend Françoise Cance, est une histoire de rencontre et de transmission ». Le NDS fondé en 1978 par Donald Britton, danseur étoile du Royal ballet de Londres, est confié à Françoise Cance au décès de celui-ci, en 1983. Depuis plus de 20 ans, la jeune femme développe des projets et s'attache à la formation de jeunes danseurs. Aujourd'hui son école compte 240 élèves. Une école atypique puisqu'elle ne propose pas seulement des cours. Il y a aussi les stages, les rencontres régulières avec des professionnels, les déplacements pour aller voir des spectacles.
C'est en 2001 que Françoise rencontre Jean-Claude Gallotta à l'occasion d'un de ses spectacles proposé dans la saison culturelle de la Ville. Avec son équipe de danseurs, il vient répéter pendant deux jours dans le studio de l'école. A peine la porte franchie, il est sous le charme du lieu qui porte une histoire forte. « II y a eu un déclic entre nous. Je lui ai raconté l'histoire du lieu et cette histoire l'a touché. Nous nous sommes revus plusieurs fois depuis et nous souhaitons travailler ensemble sur cette notion de transmission. » M.E.


Journal La Montagne; jeudi 19 février 2006

Stage

Initiation aux arts du cirque et aux charmes orientaux

Du 13 au 16 février, l’association « NDS » organise un stage de cirque et, du 17 au 18 février, un stage de danse orientale.

Depuis maintenant cinq ans que l’association CuCiCo anime des stages de cirque sur Brive, ces stages sont ouverts aux enfants à partir de 6 ans. Cette année, Marie Schneider encadrera le stage pour le plaisir de chacun au gymnase Louis-Pons à Brive.

L’association « NDS » propose un stage de danse orientale animé par Françoise Conche de l’association « Les 7 voiles » à Rouen. Ce stage est ouvert aux enfants à partir de 8 ans, aux adolescents et aux adultes.




Journal La Montagne; 26 janvier 2006

Trois femmes célèbrent le corps féminin : un succès

Pour Maria Ortiz Gabella, la Corrèze n’est pas un territoire inconnu, loin de là. Le département a en effet eu l’occasion de recevoir ses deux premières créations, « Turêvakou » et « Un ticket pour féerie » à Tulle, et également à Brive, au théâtre municipal ainsi qu’au théâtre de la Grange, à Rivet. Elle avait aussi travaillé avec l’association briviste New Danse Studio et le Théâtre du Cri.

Poésie des corps

Cette année, une nouvelle collaboration entre New Danse Studio et le Théâtre du Cri a permis à Maria Ortiz Gabella et à sa compagnie Arcane, basée à Meudon, de se produire à nouveau au Théâtre de la Grange, avec deux de ses danseuses, Marie Doiret et Laura Selman. Mercredi et jeudi derniers, elles ont ainsi donné leur nouvelle création « Poussières d’étoiles », destinée aux enfants à partir de 6 ans.

Lors du dernier week-end, elles ont quitté le merveilleux et leur jeune public pour présenter, samedi soir et dimanche après-midi, une autre création intitulée « Trois femmes, une ville, la nuit ».

Dans ce spectacle, Maria Ortiz Gabella et ses deux danseuses ont exploré toutes les aventures des corps féminins à travers cette nuit : leurs rêves, leurs souffrances, leurs plaisirs, leurs solitudes, leurs divagations, leurs rencontres, leurs séparations, leurs réalités, leurs déséquilibres, leurs caresses, leurs chutes, leurs renaissances et leurs sommeils. En plusieurs tableaux, rythmés et sans surcharge didactique, elle a bâti un spectacle auquel le public briviste a rendu hommage.



Brive Magazine ; n° 124 ; Du 16 au 31 janvier 2005

Françoise Cance : let’s dance !

Une allure ferme et décidée… Un pas de danseuse qui traverse la vie portée par les ailes d’un ange. Son ange à elle s’appelle Donald Britton, envolé dans les mauvais tours d’un cancer en 1983. Françoise Cance porte à peine plus de 20 ans lors de la disparition de son maître à danser qui avait côtoyé Rudolf Noureev, Margot Fonteyn et tant d’autres. Dans ce vide soudain qui bouscule les certitudes, elle ne peut s’arrêter : Donald vient de lui léguer son école de danse. Du haut de ses 1,51 cm avec chaussons et ses grands yeux toujours étonnés, Françoise Cance se met à la barre. « Donald et Jane, sa femme, ont laissé une empreinte, non seulement dans ma vie mais aussi dans ce lieu. Lui était danseur étoile au Saddler’s wells Theater de Londres, ils sont ensuite venus s’installer à Brive où ils ont ouvert une école privée de danse ».

C’est l’époque où la jeune Françoise, alors lotoise, est en quête de nouvelles façons d’apprendre. La danse, elle l’a débuté à 14 ans ½. C’était il y a 25 ans lorsque le médecin le conseilla à ses parents pour aider la croissance de l’enfant. Des cours de formation classique qui se déroulaient dans la cuisine du professeur de la petite bourgade. Mais des cours affiliés à la Fédération de danse de la princesse Grâce Kelly… C’est donc à Monaco qu’il fallait aller passer les examens…

Dans les années d’adolescence, Françoise rencontre un élève de Béjart qui lui donne l’adresse du studio de danse de Donald à Brive. Elle s’y inscrit, faisant un premier pas vers son destin.

Aujourd’hui, Françoise Cance a crée l’association NDS (New Danse Studio) qui gère le lieu de la rue Lucien Rousset : « Dès le départ, j’avais envie d’un endroit où le gens se sentent bien, se construisent. J’ai également senti la nécessité de montrer des spectacles aux élèves en parallèle des cours. Cela leur permet de développer leur sens critique, de se questionner sur leurs propres envies et de trouver le chemin qui leur ressemble. Pour la première sortie - un spectacle de danse à Tulle – 165 enfants étaient inscrits ! Et nous avions seulement nos voitures pour les amener… Depuis il a fallu s’organiser ! Cet abonnement pédagogique – qui comprend plusieurs spectacles l’an – donne aussi l’avantage aux jeunes de rencontrer les différents chorégraphes, tous professionnels. Une aubaine.

L’association New danse studio est un vivier de multiples disciplines, autour de la danse, qui passe avant tout par la relation à l’autre. Vous y trouverez du contemporain, du classique, de la danse modern’jazz mais aussi de la salsa, des claquettes, du théâtre, du cirque, du hip hop. L’ange veille…



La Montagne ; 1997

Premier prix de création pour New Danse Studio

Le club briviste New Danse Studio a remporté le premier prix de cration contemporaine au concours chorégraphique d’Isle, près de Limoges. Ce concours inter-régional, organisé dans le cadre du festival « Isle est une artiste » s’adressait aux écoles de danse et aux groupes amateurs du Limousin, Poitou et Charente. Y participaient 16 écoles rassemblant 130 élèves qui ont réalisé 28 chorégraphies dans l’une des trois disciplines : classique, jazz, et création contemporaine. C’est dans cette dernière discipline que concourrait New Danse Studio, au côté de huit autres groupes. Les dix jeunes danseuses agées de 15 à 18 ans ont remporté haut la main le premier prix pour le ballet intitulé Tanguédia. Le jury présidé par le directeur des programmations du Centre Beaubourg à Paris, M. Bonnaud, et composé de danseurs, chorégraphes ou régisseurs, a ainsi voulu distinguer notamment l’originalité de la recherche chorégraphique et artistique. « La chorégraphie n’est pas seulemnt qu’un déballage technique, si remarquable soit-il », assure Françoise Cance qui dirige l’école briviste. « C’est aussi travailler sur l’harmonie, l’ambiance, une idée ». Et l’idée était bonne puisqu’elle s’est attirée le premier prix. Cette distinction confirme la qualité de travail de cette école qui existe depuis 14 ans e marquait sa première participation à un concours. Bravo à Myriam Alix, Marie-Paul Ballot, Magali Bonald, Audrey Cayette, Marina Cézard, Emilie Decay, Aurélie Gilbert, Sandrine Glouton, Chloé Tisiot et Aurélie Vernadat.